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25 septembre, 2010

Primes des directeurs magasins


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A la lecture du journal Challenges, nous apprenons que Monsieur Lars Olofsson  » a donné son feu vert au doublement de la prime des directeurs* »

alors que les salariés se serrent la ceinture, que des emplois disparaissent, que les conditions de travail se détériorent, cette annonce est scandaleuse. Une fois encore ce sont les petits qui triment pendant que la hiérarchie et les dirigeants vivent très très bien !

Pour adoucir cette information, le directeur général Carrefour réfléchit à « la possibilité de créer une forme d’actionnariat salarié ».

Quelle bonne idée, en son temps la CFDT a revendiqué cette participation à l’actionnariat … mais depuis les difficultés sociales se sont accumulées.

Ca fait près de trois ans (du temps de Luis Duran) que l’Assemblée générale des actionnaires a voté la distribution d’action aux salariés, suite à ce vote favorable nous attendons toujours ! ! !

On nous avait présenté un premier projet véritable usine à gaz (rappelez vous l’actionnariat 2000) incompréhensible pour les salariés, qui ne rapporte pas grand-chose et qui ne donne pas le droit de vote aux assemblées générales. Si Mr Olofsonn veut nous faire plaisir qu’il commence par nous verser une par­ticipation décente (la CFDT n’a pas signé l’accord 2010-2011-2012 le jugeant trop faible pourtant nous ne demandons qu’un mois) et un intéressement « intéressant » (moins de 100 euros versés en août).  Ensuite et seulement ensuite qu’il nous distribue des actions gratuites et qu’il nous en vendent quelques une à un tarif compétitif (stock options), comme il le fait pour lui même (hors impôts bien sûr) ! ! ! ! 

*Pour être complets, nous apprenons que des directeurs régionaux sont actuellement mis en indisponibilité en attendant la négociation de leur départ ! Réussiront-ils à doubler leurs indemnités? 

Par tonton le 25 septembre, 2010 dans Au magasin
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24 septembre, 2010

A propos des retraites

Le capitalisme via le gouvernement nous enc….. ça on le savait!!!, a voir ces 2 vidéo très instructives.

http://www.dailymotion.com/video/xeefhg

http://www.dailymotion.com/video/xeefk3

Par tonton le 24 septembre, 2010 dans Chez nous, en France
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Manifestation du 23 septembre 2010

A chambéry, on y était…

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Par tonton le 24 septembre, 2010 dans Chez nous, en France
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28 juin, 2010

Comment la démission est devenue un gros mot…

(Source internet) 

Le meilleur signe de l’effondrement de la morale publique parmi la caste dirigeante est certainement la disparition d’une pratique courante en démocratie : la démission.
En effet, à l’heure où nous écrivons ces lignes, pas une démission de responsable politique n’a suivi la multiplication effarante des affaires qui touchent des membres du gouvernement et d’institutions proches du pouvoir.
Alors que dans la plupart des pays démocratiques, la brochette de ministres accusés auraient déjà remis leur portefeuille au chef du gouvernement, chez nous ils préfèrent manier le déni, l’arrogance et la victimisation.
 

12 000 euros de cigares au frais de l’Etat ? Pas grave, il suffira de rembourser, comme si le problème que soulève cette affaire se limitait à la somme mise en jeu et ne touchait pas à une question de principe…

Des appartements de fonction détournés de leur usage naturel ? Et alors ? Il suffit de nier et le problème disparaît…
 
L’affaire Woerth/Sarkozy/Bettencourt ? Une sombre machination contre le ministre en charge du dossier des retraites, un ministre forcément droit, juste et honnête puisqu’on vous le dit !
 Démissionner ? Jamais de la vie !


Quand les médias résistent, c’est la carte de la victimisation qui fait bouclier

A chaque fois, le mécanisme est le même. On commence par nier, puis si on a la malchance, rare, d’avoir un peu de résistance médiatique en face, on développe une autre défense consistant à se draper dans sa naturelle vertu et à jouer à fond la carte de la victimisation.
Attention nous dit-on ! N’allez pas trop loin, on est en train « de jeter l’honneur d’un homme aux chiens » (Eric Woerth a déjà utilisé l’expression), de le « lyncher en public »…Le chantage implicite au suicide est souvent l’arme ultime dont use la caste lorsque l’accusation s’obstine. Frédéric Mitterrand avait pratiqué strictement la même méthode, avec succès.
D’autant qu’il finit toujours par y avoir quelques bons journalistes pour relayer la ligne de défense ministérielle. Il y a toujours un Alain Duhamel, un Laurent Joffrin ou un François d’Orcival pour s’inquiéter du pauvre responsable politique si durement attaqué…
 
Bref, nous sommes bien loin de la Belgique, de la Suède, de l’Allemagne ou des Etats-Unis, où la démission des dirigeants est chose courante, et pour bien moins. On est aussi très en retrait au regard de notre propre histoire, qui a heureusement offert des exemples de démission.
 
Ne comptons pas d’ailleurs sur le parti socialiste pour exiger avec véhémence des responsables de la majorité un tel comportement. Il fut lui-même confronté à tant d’affaires nauséabondes que dans ce domaine il a la prudence de ne pas tirer le premier…
 
Bref, il y a bien quelque chose de plus en plus pourri au Royaume de l’indécence et de l’immoralité sarkozyste. Non seulement on vole le peuple, mais en plus on lui crache à la figure quand il a l’outrecuidance de s’en rendre compte. Voilà qui mériterait un bon coup de pied dans le tas !

Par tonton le 28 juin, 2010 dans Chez nous, en France
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25 juin, 2010

Mémoire courte

L’autre jour, j’entendais « notre nain de jardin national » parler à la télévision et s’offusquant de ce qu’aurait pu dire Nicolas Anelka, à son entraineur Raymond Domenech à la mi-temps du match France-Mexique. Peut importe ici,  si ces propos ont été vraiment exprimés de la manière dont ils sont reporter dans les médias, en revanche, que le petit Nicolas la ramène sur ce coup là, c’est se foutre de la gueule (une fois de plus..) des gens. 

N’a-t-il pas dit un jour à un citoyen qui ne voulait pas se faire serrer la main: « casse-toi pauvre con », la mémoire est parfois courte… 

Par tonton le 25 juin, 2010 dans Chez nous, en France
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27 mars, 2010

NAO 2010

LES TICKETS RESTAURANT

69 magasins n’ont pas de tickets restaurant. Au 1er juillet 2010, la Direction propose de mettre en place pour les salariés qui ont plus d’un an d’ancienneté, dans tous les magasins qui n’ont pas le Ticket restaurant, d’un titre à 3,20 €, avec la répartition suivante :
 
• 1,60 € payé par  l’entreprise

• 1,60 € payé par le salarié  Dans les magasins dont le montant du ticket restaurant est inférieur à 3,20€, le montant sera porté à 3,20€.
Dans les magasins disposant d’une cantine, l’entreprise financera une participation équivalente à 1,60€ par salarié qui prend un repas à la cantine.

GRILLES DE SALAIRES

Augmentation de + 1 % au 1er Mars

DISPOSITION CONVENTIONNELLES

A compter du 1er Juillet 2010, prise en compte de la totalité de l’ancienneté des salariés en congé parental  en cours ou à venir.

FOND DE SOLIDARITE

300 000 € en 2009 alloué au fond de solidarité, il reste 27 000 € qui seront reportés en 2010
Reconduction de la même somme pour l’année 2010, en plus des 27 000€.

PRISE DE CONGES PAYES

La Direction et les partenaires sociaux se rencontreront dans la première quinzaine de mai pour la première réunion afin de négocier une  modification de la période de congés payés afin de ramener celle-ci du 1er Janvier au 31 décembre de chaque année.
La date d’application de cet accord est prévue pour 2011.

REMISE SUR ACHAT  CARTE PASS SALARIES

Reconduction de la remise sur achat pour une durée illimitée à compter du 1er Juillet 2010.
Les salariés pourront bénéficier d’une Remise de 7% sur :
• Les achats en  magasin
• Carrefour Voyage
• Billetterie
• Assurances Carrefour
• Fuel

REDUCTION CARTE GOLD ET CARTE PASS

Reconduction illimitée de la cotisation réduite pour la carte Gold, soit pour 2010  36€ pour l’année 2010 au lieu de 50€  et gratuite de la carte Pass.

CREDIT CARREFOUR

un dix fois sans frais pour un achat  n’excédant pas 10 000 €, une fois par an.
Reconduction illimitée, dans la limite de 1 fois par an.La Direction s’engage à appliquer la remise sur achat à toutes les formes de facilité de paiement (3,4 ou 10 fois sans frais), dès lors qu’une solution technique fiable est validée.

ABSENTEISME

Pour l’année 2010, la Direction propose d’attribuer une prime de 100 € brut au prorata de la base contrat aux salariés présents depuis un an dès lors que le taux d’absentéisme de leur magasin diminuerait sur la période du 1er Mai au 31 octobre 2010.Cette prime serait payée en décembre 2010
Le taux d’absentéisme est apprécié par établissement, selon le barème suivant :
     – Inférieur à 5% : maintien du taux d’absentéisme
     – 5,01 % à 7% : diminution de 0,35%
     – 7,01% à 9% : diminution de 0,5%
     – 9,01% à 11% : diminution de 0,65%
     – Supérieur à 11,01% : diminution de 1%

La CFDT est contre cette proposition de la direction 

Evolupro

25 magasins déployés  4 en 2008 et 21 en 2009 seront reconduits en 2010  et 20 nouveaux magasins seront déployés.

Gpec

Mise en place d’un guide vulgarisation pour les personnes concernes par la GPEC avec l’obligation par Carrefour de faire une proposition de reclassement pour tout salarié qui aura son poste supprimé  Fin de Réunion à Evry à 21 heures.
 

Par tonton le 27 mars, 2010 dans Au magasin
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25 mars, 2010

Les retraites en or de l’Europe

D’accord, rien de comparable avec les retraites en or des pdg, mais les 129 – très – hauts fonctionnaires de l’Union européenne (commissaires, juges, greffiers…) n’ont vraiment pas à se plaindre. Aucun régime de retraite de la fonction publique dans les 27 États membres n’est aussi favorable. Et pour cause, un commissaire européen, un juge, un avocat général de la Cour de justice… n’acquittent aucune cotisation, contrairement au fonctionnaire européen lambda qui, lui, verse 10,90 % de son traitement de base.

Mais pour ce tarif zéro, les hauts fonctionnaires de l’Union bénéficient de prestations luxueuses détaillées dans un rapport que s’apprête à publier Sauvegarde Retraites, association connue pour son obstination à traquer les abus. Ainsi, quand ils abandonnent leurs fonctions, les maîtres de l’Union peuvent toucher jusqu’à 70 % d’un dernier traitement très confortable. Les émoluments de ces « superfonctionnaires » s’élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels. Au bas de l’échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, et cela, sans indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge !).

Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l’Union n’ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé, en France. Il suffit de « tenir » 16 ans. La vérité oblige à dire qu’il est assez rare de parvenir à ce seuil fatidique compte tenu de la durée des mandats, mais même un court passage reste avantageux. Ainsi, Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit, en octobre, à une pension de 4.728,20 euros.

Les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros

La vérité oblige à dire là aussi que ces retraites sont cumulables avec celles obtenues dans les pays d’origine. Et qu’en cas de départ avant l’âge – 65 ans -, les 129 privilégiés de l’Union touchent de confortables parachutes. Sous forme d’une « indemnité de déménagement », sachant que tous les coûts (transports, assurances…) sont, en plus, pris en charge par l’Union. S’ajoute une « indemnité de transition » servie mensuellement pendant 3 ans en proportion du salaire de base et de la durée du mandat effectué (40 % pour moins de 2 ans, jusqu’à 65 % au-delà de 15 ans). Une restriction toutefois : une fois le mandat achevé, si le haut fonctionnaire européen exerce une nouvelle activité, sa rémunération ne doit pas dépasser, y compris l’indemnité de transition, ce qu’il percevait à Bruxelles ou à Luxembourg.

Au total, en cumulant les deux indemnités, les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros, ce qui n’altère en rien les prestations de retraite à venir. Pas mal pour des responsables mieux que bien payés (le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, avec 29.504 euros, touche plus que le président des États-Unis) et qui, le plus souvent, réintègrent leur administration d’origine, reviennent à la politique ou pantouflent dans le privé. Conclusion de Sauvegarde Retraites : « C’est un comble, l’administration européenne, garante de l’orthodoxie budgétaire et si prompte à jouer les gendarmes vis-à-vis des États membres qui ne respectent pas les principes de bonne gestion et de rigueur économique, mène, pour elle-même, aux frais des contribuables, une politique laxiste totalement coupée des réalités. »

Par tonton le 25 mars, 2010 dans Chez nous, en France
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10 février, 2010

Sécu : l’eugénisme économique


Adopté il y a peu à l’Assemblée nationale, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale entérine la baisse du taux de remboursement de 35% à 15% d’une centaine de médicaments – que les mutuelles ont annoncé ne pas pouvoir prendre en charge – et la hausse du forfait hospitalier de 16 à 18 euros. Il ne touche pas aux 31,5 milliards d’euros d’exonérations de cotisations patronales en 2010. L’occasion de relire l’entretien publié par l’édition papier de La Provence du 17 septembre dernier avec Serge Jacquet, président des mutuelles France-Sud. Il ne mâche pas ses mots sur l’augmentation du forfait hospitalier : « Pour nous, c’est une aberration totale. Nous avons toujours été contre ce forfait journalier du temps où il était à 20 francs, nous le sommes encore aujourd’hui qu’il s’élève à 16 euros et vous imaginez bien que nous le serons plus encore demain (…). Imaginez : une personne qui est hospitalisée pendant un mois devra payer 600 euros de forfait (il part à l’époque de l’hypothèse d’un forfait à 20 euros. A 18, ça représente 540 euros, NdA).

Beaucoup ne peuvent se le permettre. Envisager cette mesure, comme celle du déremboursement de certains médicaments, repose à chaque fois le problème endémique du déficit de la Sécurité sociale. » Ne sortez pas tout de suite les fourches, camarades, à l’évocation du fameux « trou » dont la propagande néolibérale nous enseigne constamment qu’il prouve que l’on ne peut plus s’offrir une Sécu solidaire. Sans évidemment aborder la question du financement, comme si celui-ci, tel qu’il est actuellement, ne pouvait être remis en question. Typique des adeptes de Tina (pour there is no alternative) : avec des présupposés faux, on justifie ses choix politiques en invoquant une mensongère inéluctabilité. Et malheureusement, la thèse porte dans l’opinion : le vieillissement de la population fournit aux fossoyeurs de la Sécu un argument de poids. Alors qu’il faut poser le problème dans le bon sens : c’est le devoir de l’Etat de garantir que la société ne laisse pas crever ses faibles, donc il doit s’en donner les moyens. Tina répond : « c’est impossible, les caisses sont vides« . Mais lesquelles ? Il nous semble que certaines sont bien pleines… Revenons à ce que dit Serge Jacquet : « Il faut revoir complètement le système des cotisations. Ne plus les récupérer sur la seule masse salariale mais sur la totalité des plus values des entreprises. Lorsque les entreprises dégraissent, la masse salariale diminue, les recettes de la Sécu aussi. Mais ce n’est pas pour autant que ces mêmes entreprises ne font plus de profit. En fait, le problème n’est pas dans les dépenses mais dans les recettes » (lire à ce sujet Les charognards de la sécu).

Le dogme de Tina veut qu’on ne touche pas aux entreprises : sur elles est censée reposer la régulation sociale pour le bien du plus grand nombre. Contre l’évidence : la redistribution des richesses par les entreprises est tout sauf équitable, les bénéfices étant accaparés par les actionnaires et grands dirigeants tandis que la majorité n’en voit qu’une portion de plus en plus congrue. Bonus, caviar et champagne pour l’oligarchie, pain noir pour le peuple. Résultat ? « Il y a de plus en plus de Français qui renoncent à prendre une couverture complémentaire car ils n’ont plus les moyens financiers de l’assumer, constate Serge Jacquet. On estime aujourd’hui que 8% de la population ne bénéficie pas d’une mutuelle, c’est un pourcentage énorme. » Sans mutuelle, on ne peut plus se soigner. Mesure après mesure – dont les franchises médicales ne sont pas les moins scandaleuses -, nos gouvernants ont patiemment rogné les remboursements. La logique de ce système n’aboutit ni plus, ni moins qu’à instaurer un eugénisme économique : les privilégiés accèdent aux soins et les victimes de la guerre des classes, s’ils tombent malades ou ont un accident, n’ont plus qu’à mourir. Dans cette société où la valeur d’un individu se mesure à son pouvoir d’achat, les pauvres ne méritent pas de vivre.

Par tonton le 10 février, 2010 dans Chez nous, en France
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Moment de vérité

Le 13 novembre 2009 la démocratie a parlé, avec 52.8% de représentativité totale sur le magasin (38,2% pour FO et 10% pour la CGC),  l’ensemble du personnel a fait sont choix pour la CFDT.

Toute l’équipe de la section CFDT de carrefour Bassens vous remercie de votre confiance, l’année 2010 s’annonce difficile socialement, restructuration, compression des personnels, poly activité sauvage…, tout ces éléments vont mettre une pression énorme sur les salariés, notre rôle sera de vous épauler dans ces combats.

Mais ne soyons pas dupe, tout ces changements sont planifiés par la direction de carrefour, ils vont jouer avec les vieilles ficelles bien connues mais tellement efficaces: environnent économique difficile, perte de parts de marché, monté du chômage en France…, ils vont nous faire croire qu’il faut s’estimer heureux d’avoir un emploi, que si l’on n’est pas satisfait de notre sort la porte est ouverte, enfin les laïus habituels. Ils diront que nous sommes démagogiques dans nos demandes et que le seul choix que nous avons est d’accepter leur diktat! N’en croyez rien, de l’argent il y en a encore dans le groupe carrefour, c’est juste qu’il est trop mal répartit.

Pour les combats que nous allons devoir affronter, nous aurons besoin d’être tous solidaires, car n’oublions pas que sans vous, nous n’obtiendrons rien… 

Par tonton le 10 février, 2010 dans Au magasin
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