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31 janvier, 2012

…Et un de plus !!!

...Et un de plus !!! dans Au magasin plasset-272x300

La nouvelle est tombée, nous avons un nouveau patron suite à la décision du Conseil d’administration qui s’est réunit dimanche.
Il s’agit de Georges Plassat qui prend ses fonctions le 2 avril comme DG puis le 18 juin (l’appel sera t-il lancé) il deviendra PDG après l’assemblée générale.
Faut-il se féliciter ou s’inquiéter de cette nomination ??
Elle va surement nous couter cher , ce monsieur a du très bien négocier son salaire vu l’insistance de nos actionnaires pour qu’il vienne chez Carrefour et l’inquiétude des actionnaires de Vivarte  (22 000 salariés) qui ne voulaient pas qu’il parte .
Société dont il détient une partie des actions (10%), société de petits magasins (rien à voir avec nos Hypers) qui a travers ses enseignes est notre concurrent (André, Kookai, La Halle, Naf-Naf ou Chevignon). A son arrivée il a fait le ménage de façon assez musclé dit-on (André était mal en point) mais a redressé la barre.
On dit que Carrefour s’est engagé a devenir actionnaire de Vivarte ??
Le départ de Lars Olofsson qui sera resté 3 ans à la tête de l’entreprise nous coutera aussi cher comme nous a couté le départ de José luis Duran et Daniel Bernard sans parler de tous ces hauts dirigeants qui se sont succèdés à la tête des différentes BU de Carrefour.
Réussira t-il là où Lars Olofsson a échoué, va t-il encore plus mettre la pression sur l’emploi et les salaires pour améliorer la rentabilité pour les actionnaires ?. On parle de 1600 emplois en moins dans les hypers en 2012 et du gel des salaires. Quelle sera sa politique commerciale et son attitude vis à vis des demandes de rentabilité immédiate des actionnaires. Quelle indépendance vis à vis de Bernard Arnaud et Colony Capital qui viennent de l’embaucher ?
Lars Olofsson, si on évite de parler des 10 000 emplois en moins en 3 ans dans le groupe (peu d’échos dans la presse ou dans les pouvoirs publics), avait mis la pédale douce sur les acquis sociaux et garder de bonnes relations sociales. Ce qui n’empêche pas que le fameux 1/4 d’heure d’avance est perdu depuis pas mal d’année et toujours pas retrouvé. Qu’en sera t-il avec  Georges Plassat .
Il a 62 ans , l’âge de la retraite,  vient-il prendre une revanche sur son départ précipité en 1999 de Pryca (Carrefour en Espagne avant fusion avec Promodès) et se préparer une retraite en or comme lars Olofsson (toujours pas parti) ?
Il a des atouts qui ne sont pas négligeable dont une bonne connaissance de la grande distribution mais qui date  (Carrefour de 1999 n’a rien à voir avec Carrefour de 2012) mais encore ..
Qu’on ne compte pas sur la CFDT pour l’accueillir comme le Messie qui va résoudre tous nos problèmes. Nous savons tous qu’il faut d’abord compter sur nos propres forces pour défendre nos emplois et nos acquis. Nous l’accueilleront poliment et le rencontrerons s’il le désir. Mais nous nous contenteront pas de paroles rassurantes du style de celles qu’on entend depuis des années (toujours les mêmes intentions mais dites par des individus différents). 

Se sont les actes qui nous intéressent et le respect des être humains faisant tourner l’entreprise. Ce respect c’est entre autre nous donner notre part des bénéfices que nous créons et nous respecter dans notre travail.

Il est possible que profitant de la crise  Georges Plassat nous passe à la moulinette . N’oublions pas que Carrefour a dénoncé tous les accords d’entreprise dans les autres pays d’Europe.
La crise ,devenue l’excuse de tous, particulièrement de ceux qui l’ont mis en place par leur incompétence . Le président de la République candidat , vient de nous annoncer la baisse de notre pouvoir d’achat (hausse de la TVA de +1,6%, la TVA c’est l’impôt le plus injuste qu’il soit) et compte s’il est élu aller plus loin (disparition de la RTT ?) . On peut s’attendre à une politique de rigueur (sociale ou libérale selon l’élu) quelque soit le candidat élu.
Les patrons vont eux y rajouter la baisse de nos salaires et ça commence en 2012.
(Coordination carrefour CFDT)

Par tonton le 31 janvier, 2012 dans Au magasin
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20 janvier, 2012

Hyper n°369

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Par tonton le 20 janvier, 2012 dans Au magasin
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Déclaration CFDT lors du Comité Central d’Entreprise Carrefour du 20 janvier 2011

Déclaration CFDT lors du Comité Central d'Entreprise Carrefour du 20 janvier 2011 dans Au magasin cfdt_presse_20_01_2012-235x300

Les élus CFDT au Comité Central d’Entreprise et les salariés des hypermarchés Carrefour refusent de continuer à assister à la destruction de leurs emploi et de leur outil de travail.

La situation est dramatique, et le droit d’alerte qui sera mis en œuvre dans les CCE de l’enseigne permettra de confirmer notre diagnostique, mais ne sera pas suffisant. C’est pourquoi, la CFDT demande au CCE d’aller plus loin dans sa démarche.

Car malgré nos interventions multiples dans les instances du groupe (Comité Européen, Comité de groupe etc…), la situation ne cesse de se dégrader, et nous force à constater que les dirigeants de Carrefour font preuve d’un véritable autisme face aux alertes des représentants du personnel.

En avril 2009, ici même, la CFDT tirait la sonnette d’alarme en faisant référence aux multiples projets destinés à réduire les coûts.   Projets qui ont depuis prouvés leur inefficacité et même pire, leur nocivité. Nous déclarions :

« La CFDT s’inquiète fortement de l’impact de ces restructurations sur le service clients et donc sur notre outil de travail. Est-ce ainsi que nous allons gagner des parts de marché ? La CFDT s’inquiète également de l’impact de ces projets sur l’emploi et les conditions de travail… la CFDT craint qu’à vouloir faire des économies à tout prix, nous n’hypothéquions l’avenir de notre société. »

Depuis cette date, nous avons constaté la disparition de plus de 10 000 emplois, les conditions de travail se sont fortement dégradées, notre entreprise perd des parts de marchés au profit de nos concurrents, et voit fuir nos clients.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la stratégie actuelle de nos dirigeants, agissant sur ordres de nos actionnaires de référence, n’est aujourd’hui encore claire pour personne ! Si ce n’est qu’il est évident que ceux-ci se montrent capables de démanteler le groupe pour gonfler artificiellement leurs profits (comme  pour ED/DIA en juillet 2010).

C’est pourquoi, nous demandons que le CCE saisisse les pouvoirs publics sur la situation de Carrefour, c’est à dire celle du 1er employeur privé de France ! Intervenir quand les entreprises ferment bravo… mais il serait utile de le faire avant.  Prévenir vaux mieux que guérir.

La CFDT quand à elle n’entend pas regarder le bateau sombrer sans réagir, et multipliera les initiatives.

Par tonton le 20 janvier, 2012 dans Au magasin
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10 janvier, 2012

Salaire en dessous du SMIC: Carrefour Bassens condamné

Salaire en dessous du SMIC: Carrefour Bassens condamné  dans Au magasin penal_bassens-719x1024

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Par tonton le 10 janvier, 2012 dans Au magasin
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17 novembre, 2011

Carrefour, la dernière chance

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Valse des dirigeants, résultats en chute libre, plongeon du cours de Bourse… Le n° 2 mondial de la distribution est en plein désarroi. Actionnaires et salariés comptent sur le plan de sauvetage en cours: un nouvel échec n’est plus permis. Enquête.  

Il a l’allure débonnaire et le parler franc. C’est un « vrai » épicier. A 53 ans, Noël Prioux, le nouveau patron de Carrefour France, à l’aise dans ses bureaux franciliens de Massy-Palaiseau, encombrés de maquettes grandeur nature du Capitaine Haddock et de Tintin, tout droit sorties du film de Spielberg, a pourtant une lourde tâche : sauver Carrefour. Son patron, Lars Olofsson, PDG du n° 2 mondial de la distribution, compte sur lui : trois ans après avoir quitté Nestlé pour redresser ce fleuron du secteur, celui qui avait promis de « réenchanter l’hyper » ne peut que constater le désastre. L’énorme paquebot, autrefois roi du CAC 40, s’enfonce dans la crise, avec un cours de Bourse en chute libre, un fort recul des ventes des hypers en France et une détérioration de son image. 

Cette glissade s’est accélérée ces derniers mois : le groupe a multiplié les avertissements sur résultats (cinq profit warnings en un an), renoncé à la cotation de sa société foncière, Carrefour Property, et perdu une bataille au Brésil. Sans compter la valse de ses dirigeants, les réorganisations multiples et les rumeurs concernant le remplacement de Lars Olofsson ou encore le rachat de l’activité Chine par le n° 1 mondial, l’américain Wal-Mart.  

« Aujourd’hui, Carrefour est une société immunodéprimée. N’importe quel petit problème prend des proportions inquiétantes », diagnostique un expert. Au désespoir des actionnaires, des investisseurs et des salariés. 

27 réorganisations lancées en deux ans

2011 une année mouvementée

9 avril: Les salariés organisent une journée de grève. Très suivie, elle est jugée historique par les syndicats. 

5 Mai: James McCann, directeur exécutif de carrefour France, est débarqué. 

5 mai: Le groupe reporte l’introduction en bourse de Carrefour property, sa société foncière propriétaire des murs des magasins. 

16 juin: Noël Prioux, un ancienla maison, est nommé à la tête de Carrefour France. 

Trop vite, trop fort. En voulant appliquer un traitement de choc à Carrefour, Lars Olofsson – pénalisé, il est vrai, par les aléas de la conjoncture – a fini par « déconcerter les 410 000 employés, du smicard au cadre dirigeant », estime Franck Gaulin, délégué central CGT. Parmi eux, les salariés des magasins ont particulièrement été touchés par le « changement en profondeur » voulu par le patron. A peine nommé, en juin 2010, par « Lars », comme on l’appelle au siège, James McCann s’est empressé d’imposer « ses méthodes brutales, à l’anglo-saxonne », regrette un autre syndicaliste. En un rien de temps, cet ancien de Tesco (n° 3 du secteur) a réintroduit le travail de nuit et réorganisé les tâches. Sans ménagement. Ainsi, tel responsable du bazar s’est retrouvé au rayon fromages, tandis qu’un pro de l’ultrafrais était muté au textile. De quoi mettre le personnel sous pression. « Mon équipe est sous antidépresseurs », déplore un cadre. 

Mais ce qui a le plus heurté le personnel, c’est l’hypercentralisation instaurée par McCann : elle leur a ôté toute initiative. « Nous n’étions plus aux manettes. Alors on a décroché », confie ce salarié. D’autant que ces nouvelles règles se sont parfois révélées contre-productives. « Le siège lançait des promotions alors que notre magasin n’était même pas livré », explique un chef de rayon. Plus préoccupant, dans le même temps, « Carrefour a réduit ses effectifs de 10 000 salariés, dont 8 740 pour les seuls hypers lors des 27 réorganisations lancées en deux ans », calcule Serge Corfa, délégué national CFDT. Un sentiment d’impuissance d’autant plus fort qu’aux problèmes sociaux s’ajoute une réelle inquiétude pour l’avenir du groupe. « C’est nous qui payons cash toutes ces errances », estime Michel Enguelz, délégué FO. D’où la mobilisation « historique » lors de la grève du 9 avril. 

Il n’y a pas que les salariés de base pour désespérer de Billancourt (siège de Carrefour). Les cadres sont tout aussi désorientés. Déresponsabilisés, ils ne savent plus à quel saint se vouer : à peine commençaient-ils à s’habituer aux nouvelles recrues que celles-ci étaient virées ! Cette instabilité touche les cadres de plein fouet. Au cours des derniers mois, certains d’entre eux ont été licenciés, comme ce Breton de 54 ans dont vingt-cinq années de maison. D’autres ont décidé de partir : les chasseurs de têtes ont reçu des centaines de CV et les concurrents (Auchan ou Casino), des offres de services. « Avant, quitter Carrefour était inimaginable », témoigne un chef de rayon qui vient de sauter le pas. 

Un petit actionnaire en grève de la faim devant le siège

Cette désorganisation a d’abord inquiété les petits actionnaires. Puis le torrent de mauvaises nouvelles de l’été dernier les a décidés à se faire entendre. Xavier Kemlin (110 actions) en a eu assez de voir Carrefour s’enfoncer. Le 20 septembre, ce quinquagénaire a entamé une grève de la faim devant le siège pour demander la tête de Lars Olofsson. « Nous sommes au bord de l’implosion. Et personne ne s’en soucie », martèle-t-il. Une indignation partagée par la famille de Denis Defforey, cofondateur de Carrefour. « Le conseil d’administration n’a pas joué son rôle », regrette Hervé Defforey, le fils aîné. 

Dans ce concert de protestations, les grands investisseurs ne sont pas en reste. Parmi eux, Eric Knight, patron du fonds activiste américain Knight Vinke (1,5 % du capital), s’est manifesté. Une première fois, en juin 2011, pour dénoncer la cotation de Carrefour Property et regretter la perte de crédibilité du management. Une deuxième fois, en octobre, en publiant dans Le Monde une lettre ouverte réclamant la nomination d’un président « indépendant » et la mise en place d’une direction bicéphale (France et International). Le syndicat FO (majoritaire) a rejeté cette seconde proposition.

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 Maîtres du destin de Carrefour, Bernard Arnault (Groupe Arnault) et Sébastien Bazin (Colony Capital), réunis dans Blue Capital (16 % des titres) ne sont pas dupes. Pourtant, après avoir mis Olofsson sous haute surveillance, les deux actionnaires de référence semblent aujourd’hui temporiser. On s’attendait à ce qu’ils débarquent le directeur général lors de l’assemblée générale, ils l’ont promu PDG. On leur reprochait de ne pas laisser de temps au distributeur pour redresser la situation, ils lui accordent un nouveau délai. En réalité, ces pragmatiques tentent de sauver ce qui peut l’être encore. Et, quitte à rester coincé dans ce qui se révèle être un investissement désastreux, autant se donner une ultime fois les moyens de remonter la pente. 

Le nouveau patron France doit remotiver les troupes

Noël Prioux le sait bien : Carrefour ne peut plus se permettre un autre échec. Alors le patron pour la France a retroussé ses manches, le plus souvent en défaisant ce que son prédécesseur avait mis en place. En trois mois, il a « redonné aux équipes une capacité à agir », soutient-il, et réglé le problème des ruptures de stocks. Et la direction, interpellée par le baromètre de satisfaction interne, révélant une motivation au plus bas, s’est mise à ménager ses troupes. Le travail de nuit ? Abandonné. Les revendications salariales ? Toutes accordées : le doublement de la prime de vacances, un intéressement à 200 euros comme la « prime dividende » de 150 euros et l’augmentation de la remise sur les achats. En parallèle, Noël Prioux s’est attelé à redresser les hypers français. Une fois de plus, Carrefour s’attaque aux prix, avec « une politique de baisse pérenne », promet le dirigeant. Le patron pour la France espère conquérir des clients, notamment avec les nouveaux Carrefour Planet, créés pour enrayer le déclin des grandes surfaces. 

Cet ultime plan de sauvetage réussira-t-il à redonner du souffle au groupe et à ses salariés ? « Carrefour est un bateau magnifique avec quelques trous à colmater, et sans doute le capitaine à changer. C’est tout », s’exclame un salarié qui veut y croire. « Dans la grande distribution, il n’est jamais trop tard », estime Hervé Defforey. Parole de connaisseur. 

 

( vu sur www.lexpress.fr )

Par tonton le 17 novembre, 2011 dans Chez nous, en France
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3 novembre, 2011

Carrefour Hyper mal

 

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Par tonton le 3 novembre, 2011 dans Au magasin
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28 octobre, 2011

Prime dividendes

 

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Par tonton le 28 octobre, 2011 dans Au magasin
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26 octobre, 2011

Prime vacances… Acte I

 

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Par tonton le 26 octobre, 2011 dans Au magasin
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24 octobre, 2011

Il n’y pas que que nous qui le disons…

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(le monde du 20 octobre 2011)

Par tonton le 24 octobre, 2011 dans Au magasin
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17 octobre, 2011

Carrefour, l’« accident industriel »

 

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Par tonton le 17 octobre, 2011 dans Au magasin
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