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28 janvier, 2016

Hyper N°460 16 Plate Forme NAO 2016

Hyper N°460 16 Plate Forme Light

 

Par tonton le 28 janvier, 2016 dans Au magasin
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26 janvier, 2016

Souffrance au travail : oubliez le psychologue !

Entre 2007 et 2014, la psychologue du travail Lise Gaignard rédige des chroniques à partir d’entretiens menés dans son cabinet. Aujourd’hui réunis dans un ouvrage, "Chroniques du travail aliéné", ces textes sont poignants.

Entre 2007 et 2014, la psychologue du travail Lise Gaignard rédige des chroniques à partir d’entretiens menés dans son cabinet. Elle souligne les phrases les plus affligeantes, les retape, et change les prénoms. Aujourd’hui réunis dans un ouvrage, Chroniques du travail aliéné, ces textes sont poignants : la psychanalyste a du mal à relire son livre. Elle n’est pas la seule : « On m’a reproché de dire du mal des travailleurs », raconte-t-elle.

Si son texte suscite des réactions vives, c’est qu’il critique la dépolitisation de la souffrance au travail : à ses yeux, le changement le plus frappant dans le monde du travail en France n’est pas « la transformation – pourtant importante – des modes de management, ni les catastrophiques techniques d’évaluation pipées, ni la mondialisation. Pour moi, la différence majeure, c’est qu’en France, quand on est victime d’une injustice épouvantable au travail… on demande à aller chez le psy ! ».

D’après la psychologue du travail, c’est en 1998 que tout commence, avec la sortie de Souffrance en France, de Christophe Dejours, et Le Harcèlement moral, de Marie-France Hirigoyen. Deux ouvrages qui connaissent un succès retentissant : « Soudainement, tout le monde est harcelé, tout le monde a un pervers narcissique dans son entourage ! Le ministère du travail va même introduire le harcèlement moral dans la loi de 2002. » Lise Gaignard n’a pas de mots tendres pour cette loi qui « arrange les entreprises : pendant qu’on consulte sur les risques psychosociaux, on ne s’interroge pas sur les modalités de production ».

« Le problème n’est pas médical, il est lié au travail »

Les risques psychosociaux auraient-ils été instrumentalisés ? En tout cas, de nombreux médecins se plaignent d’avoir à régler des problèmes qui relèvent du management plus que de la santé. « Quand on a commencé à parler de harcèlement, c’était miraculeux : finalement, on comprenait ce qui se passait, on pouvait s’en prendre au pervers narcissique », se souvient Fabienne Bardot.

Mais cette médecin du travail porte aujourd’hui un regard plus amer sur la question, et refuse de mettre ses patients en inaptitude médicale. « C’est ce que tout le monde leur dit de faire, et c’est grave ! Le problème n’est pas médical, il est lié au travail. Je préfère la rupture conventionnelle : au moins, c’est le salarié qui la demande, qui décide de mettre un terme à une situation qui ne lui convient pas. »

Une façon de lutter contre l’hypocrisie d’une société qui gomme les conflits sociaux pour ne pas avoir à les aborder : « On ne dit plus un salarié, on dit un collaborateur, comme si dans l’entreprise tout le monde était égal. On ne dit plus licenciement, mais plan de sauvegarde de l’emploi. Même après les attentats du 13 novembre, on ne parle que de la souffrance des gens ! On met en place des cellules d’urgence, mais personne ne se demande comment on a pu produire des monstres pareils. »

« […] On utilise le psychologue pour faire du contrôle social, pour adapter les humains à des contextes hostiles ! »

Si la psychologisation de la souffrance au travail s’est autant développée, c’est aussi qu’elle constitue une niche rémunératrice pour les médecins, consultants et experts qui se sont spécialisés sur la question. « Même les syndicats envoient les salariés chez le psy ! La souffrance ne pousse plus à l’action, elle est vécue de façon individuelle et désespérante », regrette Anne Flottes, auteur de Travailler, quel boulot ! Les conflits du travail, enjeux politiques du quotidien.

« Bien sûr qu’il y a des gens qui vont mal et que le travail joue un rôle majeur dans ce malaise. Sauf qu’on utilise le psychologue pour faire du contrôle social, pour adapter les humains à des contextes hostiles ! », renchérit la professeure de psychologie sociale Pascale Molinier.

Le psychologue Yves Clot parle d’une approche hygiéniste des risques psychosociaux, qui transforme la fragilité des situations en fragilité des personnes. Stress, burn-out, pervers narcissique, sont des termes qu’il prend avec beaucoup de recul : « Le vocabulaire est glissant parce qu’il traduit une angoisse sociale d’appeler les choses par leur nom. Il y a quelque chose de profondément déréglé dans le travail. On assiste alors à une obsolescence programmée des mots. On passe des plans d’action contre les risques psychosociaux à la qualité de vie au travail, et pendant ce temps les symptômes s’aggravent. »

L’impossibilité du travail bien fait

Le cœur du problème est ailleurs. Il se trouve dans l’impossibilité du travail bien fait. Des personnes qui souhaitent travailler dans les règles de l’art se heurtent à des organisations qui sacrifient la qualité du travail, dans tous les secteurs : l’industrie, les services ou encore le milieu universitaire. Ces conflits de critères refoulés viennent s’enkyster dans le corps et la tête de chacun.

Le problème devient alors personnel, mais il est politique dans ses causes, tout comme dans ses conséquences. L’auteur de Le travail peut-il devenir supportable ? évoque le cas Volkswagen, « une organisation du travail qui fonctionne comme la Corée du Nord : on ne peut pas parler sous peine d’être éliminé, et on finit par abîmer l’entreprise, ainsi que la planète. Et là, on accorde aux salariés le droit de faire des aveux : c’est le comble de la perversion politique ! On les contraint à ravaler leur expérience, et quand on arrive au drame on leur demande de confesser des tricheries qu’ils ont été amenés à faire justement parce que la parole était censurée. »

Margherita Nasi

Par tonton le 26 janvier, 2016 dans Au magasin
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Jours fériés en 2016

 

Convention collective, ARTICLE 5-6 Jours fériés:

Chaque salarié bénéficie chaque année du chômage collectif ou individuel de 6 jours fériés en sus du

premier mai. Ces jours chômés ne sont pas considérés comme temps de travail effectif…

 

Il y a 11 jours fériés / an, moins le 1er mai, donc au total 10

Pour cette année à ces 10 jours il faut retirer 2 dimanches (8 mai et 25 décembre), donc 10-2=8 jours

A ces 8 jours restants on retire 6 (Chaque salarié bénéficie chaque année du chômage collectif ou individuel de 6 jours fériés), donc 8-6= 2 jours

Résultat : pour 2016 on ne pourra imposer que 2 jours fériés aux salariés.

Par tonton le 26 janvier, 2016 dans Au magasin
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22 janvier, 2016

Plein de nouvelles en bref !!

 

L’accord fins de carrière

 

 Nous vous rappelons qu’en février nous allons vous expliquer les derniers accords sur les fins de carrière,. Le module de présentation sera à votre disposition. FO essaie de se refaire une santé en distribuant les numéros de leurs responsables qui s’engagent à répondre à toutes les questions sur les fins de carrière. La direction va mettre en place un livret explicatifs  On n’ose pas imaginer tous les inepties qu’ils seront raconté et les oublis qu’il y aura.  Selon nos informations la signature par FO aurait été contesté par beaucoup de section (50/50).

 

 Nous avons redit à la DRS notre désaccord sur  « l’accord fins de carrière » et la difficulté de le maîtriser. 

 

 Un directeur a fait un exemple pour un salarié de sa situation. Nous l’avons montré à la DRS en nous demandant de nous l’expliquer. Problème car comme nous l’avions constaté le directeur mélange les carottes et les choux et son exemple est faux. La DRS l’a reconnue. 

 

 Les jours de compensation devraient être mis sur les fiches de paie des salariés en mars. Les salariés devront ouvrir un compte épargne temps et un compte congés fin de carrière afin de déposer ces jours. L’ouverture de ces comptes n’est pas obligatoire (loi). On se pose des questions sur le devenir des jours de compensation si un salarié refusait d’ouvrir un CET ou CFC.

 

 Bref on a pas finit de parler de cet accord vite négocié, vite signé.  Cet accord est une usine à gaz particulièrement les aménagement de temps de travail qui, à notre avis , n’intéressera que peu de salarié et ne leur apporte rien. Quand ils prennent des jours pour réduire leurs temps de travail en fin de carrière (2 ans avant leur départ) c’est eux qui au final paient ces jours avec les jours de compensation des indemnités de retraite.  Jours qui sont loin de compenser leur perte.

 

 Comme nous le disait la DRS les salariés lisent (trop) le tableau CFDT des pertes de jours liés à l’indemnité de départ en retraite et c’est ça qui importe le reste n’est que poudre aux yeux.

 

 Intéressement

 

 La CFDT constate une forte baisse de l’intéressement en 2015 (-18%) 272 euros en moyenne pour un niveau 2.

 

Rappel: 2011: 247€, 2012: 225€, 2013: 425€, 2014: 332€, 2015: 272€,

 

La CFDT demande un supplément d’intéressement et une renégociation de l’accord  pour l’année 2016 (l’accord triennale prend fin en 2016).  Rappelons que les autres BU touchent en moyenne 1000 euros !

 

 En fin de compte nous avons eu en 2015 une augmentation de salaire de 0,5% au 1er janvier 2015 soit une augmentation annuelle de 112 euros net , on a eu 20 centimes d’augmentation du titre restaurant soit 44€ d’augmentation pour un an (+ son extension à ceux qui ne l’avait pas) mais on a 60 euros de moins d’intéressement et il paraît que la participation sera en baisse !!!  Faites vos calculs sur vos gains de pouvoir d’achat 

 

 Accord vendeur

 

 Et voilà FO a signé en catimini l’accord qu’ils avaient refusés dans un premier temps. 

 

Une commission de suivi aurait lieu le 21 mars 2016 (à confirmer)

 

 Réunion réflexion encadrement

 

 Un accord prévoit que chaque année la Direction réunit lune commission de réflexion cadre. Nous avons fait remarquer à la DRS que la réunion annuelle prévue par les accords n’avait pas eu lieu !!!!

 

Au passage je pense être le seul à m’en être aperçu ??

 

 Négociations santé, modulation, réflexion horaire îlots, diversité

 

 Le moins que l’on puisse dire c’est que ces négociations avancent moins vite qu’une tortue. 

 

 Les discussions sur les horaires ilots ont commencé en 2013 !! La CFDT a rappelé que pour nous la priorité était les caisses et qu’il fallait une négociation sur les conditions de travail et les horaires. 

 

 A Bayeux il y aurait un test (dans les rayons) sur le jour de repos qui serait laissé au choix des salariés ? 

 

 On va prolonger l’accord santé pour 2016 (2ème fois) et sera abordé la pénibilité .

 

 Pour la négociation modulation que la CFDT n’a pas demandé (demande FO), sauf pour la supprimer, la direction réfléchit à l’intérêt de continuer.  

 

 Pacte social

 

 Ce pacte social de 3 ans signé en 2013 par FO prévoyait diverses mesures donc l’embauche de 10 000 alternants. La CFDT demande un bilan.

 

 CCN Carrefour à jour

 

 L’accord prévoit que la CCN Carrefour est mise à jour une fois par an. En 2015 on a rien vu !!! La direction s’engage à nous la remettre début janvier 2016

 

 Chiffres à retenir

 

 Le plafond mensuel de la sécurité sociale est porté à 3218 euros par mois (ce plafond sert entre autre à augmenter la mutuelle. Les frais de santé Apgis est au 1er janvier porté à 51,03 euros. (si quelqu’un peut me communiquer le coût pour les retraités je suis preneur).

 

 Au passage encore du changement à attendre côté mutuelle la loi vient d’être modifiée

 

 Le smic horaire brut est porté à 9,67 euros au 1er janvier 2016.  Conséquence infime (1 centime) sur le taux horaire hors forfait pause niveau 1A et 2A ce qui n’augmente pas le mensuel vu les arrondis. Cette grille servira de base aux négociations 2016

 

 Tenue de travail

 

 Rappelons que l’indemnité pour entretien est de 6 euros en 2014 (72€ an), 7 euros en 2015 (84€ an). Elle passe au 1er janvier 2016 à 8 euros en 2016 (96€ an)

 

 Commission solidarité 

 

 280 dossiers traités  319 869 dépensé. Montant alloué 330 000 euros.

 

 Revendications à mettre en avant 

 

 Il suffit de relire les accords 2016 (signé par Fo) pour constater que de nombreux points n’ont pas été mis en place ni respecté. Ainsi les 1500 salariés qui en 2 ans devaient passer assistant commercial ne voient rien venir, idem pour la négociation diversité et cohésion social, idem sur les négociations modulation relisez les accords et constatez ce qui a véritablement fonctionné. (Vos remarques nous intéressent).

 

 Par contre pour ce qui est des moins ça fonctionnent parfaitement !!! Pas un nouvel embauché n’a obtenu ces primes !!!

 

 Nous avons fait en 2015 une campagne auprès des caissières estimant que cette profession manquait de reconnaissance. En 2016 nous voulons que cette action se retrouve dans les NAO. 

 

 La CFDT demande à terme le niveau C pour tous les employés . Elle veut que dans la mise en œuvre de ce niveau 2016 voit la mise en place du niveau C pour les caisses (le niveau C c’est 30 euros brut de plus par mois).  Ce niveau pourrait être accordé sous condition d’ancienneté.N’oublions pas qu’on demande de plus en plus aux caissières de faire des travaux annexes .

 

 On a entendu parler de « salaire au mérite » ça c’est comme la prime d’absentéisme un piège à con !!

 

 Il faut que la commission îlots soient remplacée  par une négociation sur les conditions de travail et horaires aux caisses avec une date butoir pour finir les négociations

 

 Nous voulons que les période d’accueil pour passer du niveau A à B soient réduites, voir supprimés. 

 

 En 2016 nous allons travailler 1 jour supplémentaire (année bissextile 29 février) nous avons 3 jours fériés 1er, 8 mai et 25 décembre qui tombent un dimanche sans oublier le 1er janvier 2017.  La direction doit compenser ces journées. 

 

 Bien entendu nous allons demander la continuation des accords passés  (revalorisation plafond complément de vacances, remise sur achat, CESU, titre restaurant, budget matériel, assistant commercial…

 

 

 

Par tonton le 22 janvier, 2016 dans Au magasin
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Petit rappel: Médecine du travail

par Service juridique – CFDT

 

Les « services de santé au travail », anciennement nommés « médecine du travail », ont pour mission préventive de veiller à la protection de la santé des salariés. Ils évaluent leur aptitude à exercer leur fonction sans risque pour leur santé.
Rôle du médecin du travail
Il exerce un rôle préventif et conseille l’employeur, les salariés, les représentants du personnel et les services sociaux en matière de santé et d’hygiène au travail :
- amélioration des conditions de vie, de travail et d’hygiène dans l’entreprise ;
- adaptation des postes, des techniques et des rythmes de travail à la santé physique et mentale ;
- prévention des risques d’accident du travail ;
- protection des salariés contre les nuisances et l’utilisation de produits dangereux.
S’il le juge nécessaire, le médecin du travail peut proposer une mutation ou une transformation de poste au vu de l’état physique et mental du salarié.
Examens médicaux
Le médecin du travail évalue l’aptitude du salarié à exercer sa fonction :
- lors de l’embauche ;
- ensuite périodiquement, au moins tous les 24 mois (sauf exceptions) ;
- Après une absence pour maternité, une absence pour maladie professionnelle ou une absence d’au moins 30 jours pour accident du travail, maladie ou accident non professionnel.
L’employeur, comme le salarié, peuvent demander une visite médicale en dehors de celles prévues par le Code du travail. Le temps et les frais de transport des examens médicaux sont à la charge de l’employeur.
Pour aller plus loin
- art. L. 4621-1 et suivants du Code du travail : services de santé au travail.

Par tonton le 22 janvier, 2016 dans Juridiques
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